Δευτέρα, 14 Απριλίου 2008

SERGE FERRAND: 'LES VAGINOCRATES'

Βιβλιο: 'Οι κολποκράτορες'
http://www.amco-edition.org/_______________________________________________________________________


ΕΠΙΣΗΣ:
ΝΤΟΚΥΜΑΝΤΕΡ: 'Ο Γενήτορας'
http://www.patrick-garnier.net/20080405-documentaires_serge_ferrand.htm
O Σερζ Φεράν είναι πασίγνωστος χιουμορίστας, συγγραφέας, δημοσιογράφος, σκιτσογράφος και πήρε το βραβείο καλύτερου χιουμοριστικού βιβλίου στο Φεστιβάλ του Κεμπέκ.
Στην παρούσα συνέντευξή του (2006) σε ραδιόφωνο του Κεμπέκ αναφέρει για τα ταμπού των διαζυγίων, την καταστροφή του άνδρα-πατέρα, την ανισότητα, την ισοπέδωση του ανδρικού φύλου και την βία εναντίον των ανδρών. Λέιε ρητά οτι οικονομικά συμφέροντα κρύβονται πίσω από την προστασία της μητέρας και της γυναίκας.
Αλλο βιβλίο του: 'Η μηχανή που διαλύει άνδρες'

Serge FERRAND(Dessinateur et scénariste québécois d’origine française)
LES VAGINOCRATES (extraits)
Tout môme, Serge FERRAND en a marre de ses zéros en dessin. Il se met à copier tout ce qui lui tombe sous la main !
ASTERIX, Michel TANGUY, SPIROU, GASTON, Les DINGODOSSIERS,..... des pages entières ! Il a alors 16 ans.
Mai 68, les manifs étudiantes, l’école buissonnière, ça donne du temps pour réfléchir. Il veut faire pilote (comme Michel Tanguy), puis journaliste (comme ric Hochet), mais le service militaire, très peu pour lui ! Il déserte son école de journalisme et, sans prévenir quiconque, file au Canada.
Il est tour à tour plongeur, professeur de français (quelle promo !), puis animateur de radio à Montréal. Durant ce temps, il planche son dessin et développe ses premiers personnages qu’il propose au magazine TINTIN lors d’un voyage éclair à Bruxelles. Ses planches sont acceptées. Il publiera plusieurs épisodes de ses histoires DINGUES DE L’ONCLE BARNEY et des courts récits de LARSENE RUPIN. On est à la fin des années 70.
Chez TINTIN, il côtoie Eddy PAPE (Luc Orient), TIBET (Ric Hochet et Chick Bill), HERMANN (Bernard Prince) et FRANQUIN, avec lesquels il apprend vraiment la BD. Mais Serge habite alors Montréal et six mille bornes, c’est mortel pour les relations avec Bruxelles !
Il se lance alors dans le journalisme. d’abord à la radio, puis à la télé. Il est chroniqueur artistique au réseau TVA, journaliste et rédacteur en chef à TV5, puis reporter au MATCH DE LA VIE. Depuis octobre 1997, il court, skie, plane, vole et nage à CAP AVENTURE sur TV5.
Parallèlement, Serge continue à dessiner. Il cherche un sujet plus social, plus mordant, plus incisif ! C’est lors d’un voyage à New York, en 1990, qu’il trouve l’idée de sa série.
Des milliers de New-Yorkais passent, indifférents, sous l’énorme affiche qui domine Brooklyn. Sur le panneau, une marque de jeans montre une femme qui met la main aux fesses de son mec. Et si c’était le gars qui mettait les mains sur l’arrière-train de sa nana? Quel scandale ça ferait ! Les VAGINOCRATES étaient nées. Cette BD a rencontré un succès mérité au Québec et Serge a obtenu le prix de l’humour au festival international de BD de Montréal.
Depuis, il a publié plusieurs livres et a réalisé deux films documentaires dont le dernier “La machine à broyer les hommes” a provoqué un véritable tollé voire des crises d’hystéries collectives de la part des féministes au Québec.
Pourtant Serge n’est pas misogyne, bien au contraire. Seulement, il n’aime pas les excès en tout genre et la société actuelle fait la part trop belle aux femmes qui veulent exercer le pouvoir absolu.
Dans le domaine familial et notamment en cas de divorce, leurs droits parentaux sont, d’une manière générale, exorbitants ; la justice considérant d'une part que les enfants doivent être quasi systématiquement laissés à la garde de leur mère et non de leur père ou à égalité des deux parents et d'autre part que les femmes dites « de sexe faible » sont à priori victimes des hommes.
Evidemment ceci est très exagéré et on peut constater que de nombreux hommes sont également victimes de leurs compagnes. S'il est indéniable que certaines femmes subissent des violences conjugales, ce qui est inacceptable, il n'est pas moins vrai que la réciproque vaut également pour les hommes.
En particulier, il est une violence qui n'est jamais considérée comme telle par la police ou les tribunaux en cas de plainte ; la violence psychologique dont justement sont très friandes des femmes peu scrupuleuses qui utilisent cette pratique pour aller ensuite se plaindre de violences physiques contre elles.
Ces guerres intestines, dont l'enjeu est le pouvoir, ont pris une ampleur telle qu'elles faussent l'équilibre des sexes au sein des familles pour le plus grand malheur des enfants. Sans compter que les médias n'ont de cesse de nous abreuver d'annonces visant à protéger les "pauvres femmes sans défense" se basant sur de prétendues statistiques ou études sociologiques. Ces stats sont appelées "fémistats" au Québec car elles sont souvent le fruit de l'imagination de féministes acharnées qui inventent de toutes pièces ces études qui ne reposent la plupart du temps sur aucun élément tangible et prouvé. Il leur suffit d'alimenter la rumeur et les médias feront le reste. Ainsi les politiques et les tribunaux sont complètement bluffés par ce stratagème alimenté en permanence. Rien n'est plus facile que de présenter de fausses statistiques dont personne ne peut présenter de sources fiables et impartiales ou alors fantaisistes et invérifiables.
Cependant, les politiques, soucieux avant tout de récupérer les votes des voix féminines, sont peu regardant quant à la véracité de telles rumeurs ainsi colportées. Quant aux tribunaux, cela leur permet d'asseoir un peu plus leur autorité à bon compte. Les violences conjugales constituent l'ordinaire des audiences correctionnelles et les condamnations pleuvent sur les maris ou conjoints soi-disant violents, d'autant que les femmes sont majoritaires dans la magistrature.
En vérité il faut prôner la stricte égalité des droits parentaux en matière de divorce car la situation de nombreux enfants séparés à 95% de leur père suite à un divorce est dramatique et cette condition s’étend désormais à de nombreux pays.
On ne compte plus les cas de suicides de pères divorcés ou de tueries d'enfants à cause de décisions judicaires familiales discriminatoires. Cette politique génocidaire doit cesser et leurs responsables lourdement punis. Récemment, Stéphane Larfague, un père divorcé privé de son fils et du droit de l'élever normalement, s'est suicidé. Il est le troisième père victime depuis la rentrée de septembre 2006 d'un système abominable.
Si en France la notion de résidence alternée pour les enfants en cas de divorce n'est encore qu'un texte du code civil quasi inappliqué et/ou détourné par les juges (loi du 4 mars 2002), l'Italie nous donne l'exemple car elle vient récemment de modifier en profondeur son code civil en instaurant la résidence alternée comme principe de base ; le juge devant justifier et motiver son désaccord avec ce principe (au contraire de la France). D'ailleurs certaines féministes commencent à se rallier à cette idée car en cas de R.A., la femme-mère est d'autant plus dégagée des contraintes et acquiert une liberté de mouvement certaine. De même, en Belgique, le législateur planche sur une modification profonde du code civil en faveur d'un rééquilibrage des droits familiaux entre les parents. Dans certains états des USA (notamment en Californie) la résidence alternée est systématique en cas de divorce.
Fort heureusement il existe encore une majorité des femmes équilibrées et intelligentes qui aiment les hommes et les enfants. Seule une minorité s'est engagée dans un combat excessif et destructeur visant leur suprématie ; d'où l'objet de cette BD. Des versions traduites en anglais, espagnol, italien ou allemand verront prochainement le jour car ce fait de société est mondial.
Aux dernières nouvelles, Serge prépare une suite aux Vaginocrates...
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